mouvement des jeunes communistes de loire atlantique
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ACTUALITE

le 20/02/2009

Où est Sarkozy ?

Que regardiez vous à la télévision le dimanche 15 Février de cette année ? Peut être l’avez-vous oublié, mais en tout cas vous n’avez sûrement pas regardé notre bien aimé empereur Nicolas, premier du nom, car pour la première fois depuis début Janvier nous n’avons pu avoir la chance ni d’admirer ses royales talonnettes ni d’entendre sa si douce voie haineuse.

En effet, certainement en raison des différentes grognes sociales (grève générale aux Antilles, chercheurs et étudiants dans la rue, baisse du pouvoir d’achat, j’en passe et des meilleures), le souverain a envoyé en première ligne ses tirailleurs, dévoués à sa cause indéfendable, pour mettre en avant sa « politique sociale ». Cherchez l’erreur…

Tel des moutons suivant leur berger protecteur, ils ont dû affirmer, une nouvelle fois, l’aberration que serait la revalorisation du SMIC et l’impossibilité pour la république de conserver autant de fonctionnaires (qui permettent, entre autre, le bon fonctionnement des institutions qui composent le fer de lance de notre pays), faute de moyens évidemment. Cependant, l’Etat a « promis » de s’investir de manière forte auprès de ceux qu’il a lui-même démuni et a pour objectif principal d’obtenir des services publics de meilleure qualité avec moins de moyens. Alors qui mieux que le fidèle Bertrand ou le très social et humain ministre du travail Hortefeux (qui a pu se vanter d’avoir expulsé trente mille être humains l’année passée droit vers la misère) auraient pu s’acquitter de cette tâche ? Ils ont, donc, mis en avant des « vraies propositions » qui n’apporteront, en fin de compte, aucun emploi supplémentaire et aucune amélioration en matière de politique sociale et salariale significative.

Aussi on peut se demander pourquoi ce gouvernement ultralibéral revient vers les plus lésés qu’il dénigrait quelques semaines auparavant ? Ce revirement démagogique du côté de « la France d’en bas » correspondrait-il à une manœuvre électorale à l’approche des élections européennes ou doit on croire à la bonne parole si souvent esquintée de notre cher Tyran et de ses vassaux ?

Aléxis

le 09/02/2009

Respect pour le service public d’Enseignement supérieur !

Les organisations signataires appellent l’ensemble de la population à refuser la remise en cause par le gouvernement des fondements et des principes du service public d’Enseignement supérieur.

Un de ces fondements est l’égalité de traitement entre tous les étudiants : qu’en restera t-il, si une majorité d’universités continue à être sous-dotée financièrement et si à chaque étape de son parcours l’étudiant doit prouver qu’il est « méritant » ? Qu’en restera t-il si on finance uniquement les universités « performantes » ? Un de ces principes est le lien fort et fécond entre Enseignement supérieur et Recherche : qu’en restera-t-il là aussi, si le statut des enseignants-chercheurs est remis en cause et si les organismes de Recherche sont démantelés ? Enfin, comment croire que le service public sera meilleur demain si les enseignants sont moins bien formés, moins bien préparés à l’exercice d’un métier qui ne peut se réduire à la maîtrise d’un savoir ?

Pour tous ceux qui font aujourd’hui vivre le service public d’enseignement supérieur, les choix faits par le gouvernement en la matière sont une provocation. Nous exigeons dès à présent :

*l’annulation des suppressions de postes dans l’Enseignement supérieur et la Recherche.

*le retrait de critères basés sur le mérite pour toute aide sociale aux étudiants ou progression dans leur formation et la mise en place d’une politique pluriannuelle de lutte contre la précarité étudiante. *la remise à plat de la réforme des critères de financement des universités.

*l’abandon du projet de modification du décret du 6 juin 1984 sur le statut des enseignants-chercheurs.

*la reconnaissance qualifiante des 2 ans de formation à l’IUFM des futurs enseignants au lieu d’une mastérisation imposée à marche forcée qui liquide leur formation professionnelle et va exclure les étudiants les plus modestes de la possibilité de présenter les concours de l’enseignement. *l’annulation des baisses de postes ouverts au concours de l’enseignement pour 2009 qui relèvent d’un véritable plan social dans la fonction publique en période de crise et un plan pluriannuel de recrutements dans l’éducation.

*l’annulation de l’accord Paris-Vatican sur la reconnaissance par la France des titres et diplômes délivrés par le Saint-Siège.

Pour les signataires de cet appel, toute réforme de l’Enseignement supérieur doit faire l’objet d’une réelle négociation avec tous les acteurs de la communauté universitaire, et doit se baser sur les fondements et les principes du service public actuel. Nous réclamons un débat national dont l’objectif serait, dans ce cadre, la construction d’un projet de transformation profonde de l’enseignement supérieur public français dans une perspective de démocratisation à laquelle la politique du gouvernement tourne aujourd’hui le dos.

Premiers signataires :

* Union des étudiants communistes (UEC)

* Union nationale des étudiants de France (UNEF) * Mouvement jeunes communistes de France (MJCF)

* Parti communiste français (PCF) * Mouvement jeunes socialistes (MJS)

* Parti socialiste (PS) * Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP)

* Parti de gauche (PG)

le 30/12/2008

COMBIEN DE TEMPS ENCORE LA POLITIQUE COLONIALISTE d’ISRAEL ?

Cette fois Israël a décidée de frapper un grand coup. Depuis samedi les morts dans la Bande de Gaza se chiffrent par centaines. Bientôt une offensive terrestre débutera apportant avec elle des catastrophes humanitaires qui mettent à bas la Palestine de façon régulière depuis cinquante ans. Israël non contente d'avoir perpétré son plus grand massacre à Gaza se prépare également à une attaque du Liban, Pays sortant d'une guerre perdue contre Israël. Combien de temps encore ce pays, sous couvert de démocratie se comportera tel un régime de terreur ?

Depuis plusieurs jours nous assistons à un fait sans précédent. En effet si nous sommes en France des « habitués » des massacres et des violations du droit international par la « démocratie » d'Israël, jusqu'ici nous ne l'encouragions pas à les faire. Aujourd'hui la France dénonce les frappes du Hamas mais pas la guerre totale en réponse, la France oublie qu'Israël détient un citoyen français du nom de SALAH HAMOURI injustement emprisonné depuis plus de quatre ans. Enfin, c'est sous présidence française que l'Europe, et ce malgré l'ajournement par le parlement européen, décide de faire de l'état d'Israël son principal allié au moyen-orient. Le partenariat développé équivaut à celui d'un candidat à l'entrée dans l'Union Européenne! (cf. Conclusions du Conseil de Renforcement des relations bilatérales de l'Union européenne avec ses partenaires méditerranéens, 2915ème session du Conseil RELATIONS EXTERIEURES, Bruxelles, les 8 et 9 décembre 2008).

Nous appelons les citoyens français à rejoindre les manifestations et les dispositifs de soutiens à travers la France. Nous soutenons également le peuple Israélien qui fait grève, qui déserte et qui proteste, celui qui ne veut que vivre en paix avec ses voisins.

Nous nous rappelons des dizaines de milliers de prisonniers civils, l'horreur de Cana, de Sabra et Chatila, de GAZA de ses centaines de morts civils femmes et enfants. Cela suffit! L’Union Européenne et la France se doivent d'intervenir en stoppant la politique inhumaine et impérialiste d'Israël. Rien ne justifie une telle barbarie envers un peuple et rien ne justifie un tel encouragement de la part de l'UE. Une fois encore la politique extérieure d'Israël nous renvoie aux plus sombres périodes de l'histoire contemporaine.

le 17/11/2008

Manifestation contre la réforme Darcos (11h à commerce)

Depuis des années on nous dit qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses de l’Etat. Pas d’argent pour financer les services publics, pour la Sécurité sociale, pour les retraites ou encore pour l’éducation avec la suppression de dizaines de milliers de postes de professeurs.

Mais quand les banques et les spéculateurs ont des problèmes, le gouvernement et la droite débloquent en 2 semaines 360 milliards d’euros ! L’argent est bel et bien là, sauf que les capitalistes l’utilisent pour subvenir à leurs intérêts et pas à ceux de la population! La droite et le MEDEF nous impose une société basée sur l’individualisme, le chacun pour soi et la loi du plus riche.

Pour l’éducation c’est tout le système qui est en train d’être détruit, avec la réforme des primaires, du secondaire, la LRU pour les facs et la suppression de 900 postes pour l’enseignement supérieur. C’est toute l’éducation qui est en danger et c’est toute la population qui va être touchée !

Le 19 octobre 80 000 manifestants sont descendus dans les rues de toute la France contre le projet de la droite sur l’éducation.

Le 20 novembre l’ensemble des syndicats appellent à manifester dans toute la France : alors faisons entendre nos voix!

P.S.: Vous pouvez télecharger le tract, dont est issus cet extrait, dans la partie gauche de cette page.

le 07/11/2008

Sommet sur l’immigration à Vichy

Nous étions présents à vichy le 3 novembre pour dénoncer la construction d’une «  Europe Forteresse », la directive de la honte adopté par les chefs d’état européens à Bruxelles le 16 octobre dernier, et exprimer notre dégoût qu’à suscité le choix de Vichy pour ce sommet.

Cusset (commune communiste limitrophe de Vichy) était le point de départ de ce contre sommet, il était prévu de parcourir Vichy, par un trajet bien défini et autorisé, et de terminer la manifestation devant la mairie.

Bien entendu, nous ne pouvions nous approcher de l ‘espace du sommet officiel, « sécurisé » par 800 CRS et gardes mobiles, 2 hélicoptères et des membres du GIGN. La manifestation, qui comptait approximativement 3000 personnes, se dirigeait dans le centre de Vichy dans le calme, toutes les générations y étaient présentes. Le cortège fut heurté par des barrages imposants de la police, ce fut ni plus ni moins une invitation à l’affrontement avec les jeunes libertaires venus pour en découdre. La provocation ne fut pas sans réponse, le service d’ordre fut alors vite débordé et la réponse des forces de l’ordre fut très rapide : tirs de gaz lacrymogènes, dispersion de la foule, puis regroupement à la gare de Vichy. La décision fut celle de rejoindre le centre culturel de Cusset où un meeting était organisé puisque le trajet jusqu'à la mairie n’était plus autorisé. Le déplacement sur 3km se déroula sous la pression incessante des forces de l’ordre qui au final prenaient position autour du centre culturel pour provoquer à nouveau des affrontements, empêchant par la suite le meeting de se dérouler comme prévu.

Organiser un sommet sur l’immigration à Vichy était déjà honteux, quadriller la ville par un dispositif de sécurité sans précédent et empêcher l’expression démocratique des citoyens donnait une singulière résonance à ce qui était clamé dans les rues de Vichy : « Pétain, reviens, t’as oublié tes chiens ».

Paul

le 15/10/2008

La niche du Président

Cette fois-ci la révolution est en marche ! Les révolutionnaires ont marché sur les plages tout l’été en y laissant leurs empreintes de tongs Christian Dior, ils ont occupé tout les beaux hôtels et établi des piquets de grève au pied des tables de jeu des casinos.

Ils ont même pris Royan à coup de tirs de bouchons de champagne et de grands châteaux bordelais. En plus se sont des révolutionnaires classe, mocassins impeccables, veste sur mesure, cravate l’après-midi, nœud papillon le soir, brushing et longues dents blanches qui brillent comme à la pub.

Ils sont jeunes, populaires et font de la politique, leur petit livre n’est pas rouge mais bleu, leur maître : Nicolas Sarkozy. Ce sont les jeunes populaires ! Ils avouent être « partout et tout le temps à l’image de ce qu’attend d’eux le président » et affirment que « les révolutionnaires ne sont plus de gauche, ils ont changé de camp ». La grande information dans ces propos c’est que même les petits toutous ont des opinions politiques ou plutôt celles de celui qui tient la laisse. Ils annoncent 40 000 adhérents, moins que les 30 millions d’amis de la célèbre émission télé mais plus que ceux que l’on peut entrevoir militer au quotidien, pour ceux qui les ont déjà vu militer.

Evidemment Neuilly ou La Baule c’est pas la France. Qu’ils soient 40 000 ou 30 millions, ils restent des adversaires politiques pour tous les progressistes, et font partie d’une minorité de jeunes qui ont voté pour Sarkozy aux Présidentielles, la majorité quant à elle s’oppose aux réformes régressives de la droite. Après le couteau entre les dents, c’est le nonos entre les crocs. Rassurons-les, aux dernières élections et aux prochaines échéances, on leur à mis et on leur mettra une pâté !

Allain

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